Le futsal, sport uruguayen ou brésilien?

MadeinFutsal a ouvert ses colonnes à J.REVEILLE, universitaire, qui tentera de nous apporter la réponse à une question que nombreux pourraient se poser: le futsal est-il d’origine uruguayenne ou brésilienne?:

« Si le futsal est un sport pratiqué par beaucoup aujourd’hui, son histoire reste très souvent méconnue. Elle est pourtant passionnante, tumultueuse parfois, avec des origines historiques disputées dans un conflit opposant principalement brésiliens et uruguayens, qui en revendiquent chacun la paternité. Retour sur une controverse qui nous conduit à une époque où le football en salle FIFA n’existait pas encore et où la FIFUSA (ex-AMF) rayonnait sur la planète futsal. Lors d’une première rencontre avec un interlocuteur brésilien, vous devriez soigneusement éviter d’aborder trois sujets : la religion, la politique et les origines du futsal… Si les deux premiers sujets sont assez bien documentés, cela sera plus difficile pour vous d’obtenir des informations fiables pour le troisième.

“¿Brasileño o uruguayo?”, “Brasileiro o uruguaio ?”. Cette question anime depuis longtemps les recherches historiques sur les origines du futsal. Qu’ils soient entraîneurs, professeurs d’éducation physique ou universitaires (et très souvent brésiliens), tous proposent une introduction historique destinée à trancher la question des origines uruguayennes ou brésiliennes de ce sport.

Manque d’archives et versions contradictoires

Certains auteurs valident la thèse de l’origine uruguayenne du futsal, à l’image de Francisco Carlos Tolussii dans un livre publié en 1982 (date qui à son importance, nous le verrons) dans lequel il se réfère au livre de règles de futsal (encore appelé « futebol de salão ») édité en 1956 par une des premières fédérations régionales brésiliennes, situant l’origine de ce sport à Montevideoii. D’autres auteurs plaident quant à eux pour la thèse de l’origine brésilienne, comme Vicente Figueiredoiii, qui le justifie notamment par l’institutionnalisation précoce de la discipline au Brésil par comparaison avec l’Uruguay.

Les choses se compliquent lorsque des universitaires comme Rogerio Voseriv ou Sylvia Viera et Armando Freitasv, pour ne citer qu’eux, préfèrent présenter face à cette incertitude les deux versions comme possibles. Autre signe de cette difficulté à se faire une opinion sur la question : le professeur Jober Texeira, directeur des sports d’un réseau d’universités brésiliennes, a d’abord validé la thèse uruguayenne dans un premier livrevi avant de finalement reconnaître le Brésil comme le berceau de la discipline dans un secondvii… Reconnaissons-le d’emblée, vouloir restituer l’origine mondiale du futsal n’est pas une tâche aisée.

Comment l’expliquer ? L’absence d’archives est un premier élément de réponse. D’après Vicente Figueiredo, une inondation à Rio de Janeiro aurait détruit une partie des archives à propos du futsal conservées dans le stade du Maracana par la Confédération brésilienne des Sports. Au passage, cet épisode permettrait de comprendre pourquoi le futsal n’a jamais fait l’objet d’une histoire officielle de la part de cette institution, contrairement à d’autres disciplines sportives. Le futsal est pourtant reconnu comme le sport le plus populaire en termes de pratiquants au Brésil depuis son recensement au début des années 2000viii.

Un antagonisme profond entre le Brésil et l’Uruguay

Mais ce n’est pas le premier événement malheureux se déroulant au Maracana qui émaille l’histoire du sport brésilien. Déjà en juillet 1950, dans un match décisif pour l’obtention du titre de Champion du Monde, il a abrité une des défaites les plus traumatisantes de la sélection brésilienne de football. Dans cette compétition, la Seleçao est jugée tellement favorite que le président de la FIFA Jules Rimet oublia de préparer un discours pour l’imprévisible vainqueur… uruguayen, qui renverse ce jour-là l’ordre préétabli. Superstitieux, les dirigeants du football brésilien décidèrent à la suite de ce match de remplacer la tunique blanche de l’équipe nationale contre le célèbre ensemble jaune à parements verts qui, de Pelé à Neymar, accompagnera les générations dorées de la Seleçao.

Les champions du monde de foot uruguayens en 1950 (source: wikimedia), le 1er choc pour les brésiliens, avant celui de 2014…

A bien y regarder, cet événement de 1950 résume à lui seul la trame des relations sportives entre les deux nations : si l’une y gagne, l’autre doit forcément y perdre. C’est aussi au miroir (déformant) de cet antagonisme entre le Brésil et l’Uruguay que la plupart des recherches sur les origines du futsal ont été envisagées jusqu’ici. Comme si l’histoire devenait un match parmi d’autres au cours duquel chacun essaye d’obtenir l’avantage. Et si, entre ces deux camps, on décidait plutôt d’opter pour le rôle d’arbitre ? Peser le pour et le contre, et surtout ne jamais rien polémiquer. En venir aux faits. Rien que les faits. Coup d’œil dans le rétroviseur. Direction São Paulo.

Le Brésil au centre de la planète futsal

6 Juin 1982. A São Paulo, le gymnase d’Ibirapuera connaît la plus forte affluence de son histoire. Près de 15 000 spectateurs sont venus assister au match entre le Brésil et le Paraguay qui deviendra à jamais la première finale d’un Championnat du monde de futsalix. La compétition est organisée par la FIFUSA (« Federaçao Internacional de Futebol de salão ») qui, comme son nom l’indique, est une fédération internationale fondée le 25 juillet 1971 à São Paulo, dont ambition initiale est de faire reconnaître le futsal comme une pratique sportive à part entière à l’échelle mondiale (voir encadré en fin d’article).

Si les présidences de Luis Gonzaga Fernandes ainsi que de Oliveira et Waldir Nogueria Cardoso limitent les activités de cette fédération au continent sud-américain, l’élection de Januario d’Alessio Neto lui aura permis dès l’année 1980 de passer à la vitesse supérieure…. Le nouveau président a compris que la reconnaissance mondiale (et surtout olympique) du futsal FIFUSA (ex-AMF) passerait par sa diffusion rapide et au-delà de son foyer d’émergence sud-américain.

Ambitieux, il imagine une compétition dans laquelle 10 sélections nationales issues de 3 continents différents s’affronteraient, voire s’initieraient, à l’art noble de la balle lourde (si on veut bien nous excuser ici pour cette traduction littérale). L’idée du Mondial FIFUSA 1982 était née. Et avec elle, une des plus belles réussites de cette fédération. La présence du public pendant la compétition et la couverture médiatique de l’événement (journaux, télévision, radio) ont fait de ce 1er Championnat du monde FIFUSA (ex-AMF, Association Mondiale de Futsal) un succès sportif et commercial.

Juan Carlos Ceriani, pionnier du futsal reconnu à 75 ans

Parmi les spectateurs, un invité doit assister à ce Mondial avec une émotion particulière… À 75 ans, il vient d’être reconnu officiellement comme le créateur du futsal par le président de la FIFUSA. Cet invité, l’uruguayen Juan Carlos Ceriani est ainsi récompensé pour son travail pionnier réalisé dans la décennie 1930 à l’ACJ (Asociacion Cristiana de Jovenes) de Montevideo en Uruguay.

Juan Carlos Ceriani (1907-1996) (source: Wikipedia)

À cette époque, Ceriani cherche à canaliser la ferveur des jeunes de l’ACJ pour le football, suscitée par les victoires célestes aux Jeux olympiques 1924 et 1928 et à la coupe du monde de 1930. En tant que directeur des activités sportives, il leur propose un jeu au pied praticable sur une surface réduite et par mauvais temps, en confectionnant un ballon à faible rebond à l’aide de son collègue José Esperon. L’ACJ de Montevideo étant une branche sud-américaine des YMCA (Young Men’s Christian Association), il va s’inspirer des sports fréquemment pratiqués dans ces associations pour concevoir son propre « fútbol de salon ».

Ceriani dans le bulletin du Springfield College en 1939 (entourage)

Un mot sur l’acronyme « YMCA » évoqué précédemment. La Young Men’s Christian Association est une institution fondée en Angleterre au milieu du XIXe siècle qui va rapidement s’implanter outre-Atlantique, en particulier dans les universités. Plusieurs générations d’élites nord-américaines seront formées par le programme des YMCA se structurant en deux axes : le « social gospel » qui repose sur les principes éthiques et politiques du protestantisme nord-américain et la notion de « fair-play » inspirées des sports collectifs anglais. L’ambition réformatrice de ces associations contribua selon certains chercheurs à poser les bases de l’influence américaine au XXe siècle.

Du « fútbol de salon » au « futebol de salão »

Le sport constitue une des dimensions centrales des YMCA américaines. Inversement, de nombreux sports américains vont se développer dans les universités américaines placées sous l’influence des YMCA. C’est le cas du basket-ball, dont James Naismith, enseignant à l’université Springfield, lui-même issu de ce mouvement, est considéré comme le créateur. À l’origine, Naismith souhaite créer un jeu praticable en salle l’hiver, évitant les contacts trop violents et dangereux entre les joueurs tout en développant leurs qualités d’adressex… Toute ressemblance dans cette description du basket-ball avec le futsal n’est pas tout à fait un hasard dans la mesure où Ceriani a lui aussi été formé aux YMCA. Il découvre ce mouvement à 15 ans en fréquentant les étudiants de l’Institut technique de la Fédération sud-américaine des ACJ réalisant leurs travaux pratiques à la North America Academy de Montevideo où il est élèvexi.

La suite de son parcours sera faite d’autres rencontres décisives, comme celle à 19 ans avec James Stewart Summers, un responsable de l’Institut technique de la Fédération sud-américaine du YMCA qui contribuera à consolider sa formation intellectuelle. En 1933, Summers suggérera d’ailleurs à Ceriani d’envoyer les règles du « fútbol de salon », renommées pour l’occasion « Indoor Football », à la Division internationale des YMCA à New York afin d’en permettre une large diffusion. La réception de ces règles novatrices par les dirigeants américains a peut-être permis à Juan Carlos Ceriani d’intégrer en 1936 la prestigieuse Université de Springfield, dans laquelle l’élite des YMCA se formait.

Parallèlement, les règles du « fútbol de salon » vont faire l’objet d’une importante diffusion à partir de cours dispensés sous l’égide de Ceriani à Montevideo dans le cadre de l’Institut technique de la Fédération sud-américaine des ACJ, où des directeurs issus de tout le continent étudiaient, réalisant en parallèle leurs travaux pratiques dans leur association respective. Ainsi, les directeurs des ACJ sud-américaines vont d’abord expérimenter le « fútbol de salon » dans le gymnase de l’ACJ de Montevideo avant de l’importer dans les pays voisins. En particulier au Brésil, où la diffusion va s’avérer très rapide.

La version uruguayenne confirmée après une longue incertitude

Dès septembre 1936 , un règlement de « Futebol de salão » est publié dans le Magazine technique des Sports et de l’Athlétisme de Sao Pauloxii. À cette période, des professeurs issus de différentes régions brésiliennes qui ont suivi les cours à Montevideo vont introduire le futsal au Brésil. La liste exhaustive peut être reproduite ici : José Rothier (Rio de Janeiro), Anibal Monteiro (Rio de Janeiro), Alfonso Lopes Pinto (Porto Alegre), Romeu Pires Osorio (Sorocaba), Ernesto Oppliger (Porto Alegre), Silas Raedes (Rio de Janeiro), José Solé (Rio de Janeiro) Daniel Alves de Oliveira (Sorocaba), Julian Haranczyk (Sao Paulo) et Willy C. Prellwitz (Sao Paulo).

Cette même liste sera envoyée le 19 mai 1982xiii à Januario d’Alessio Neto de la part du président de la Fédération uruguayenne de Futebol de Salão. Était-elle le résultat d’une initiative personnelle du président de la fédération uruguayenne ? Faisait-elle suite à une demande d’information de la part de la FIFUSA ? En tout cas, ce courrier signé par Juan Carlos Ceriani constitue la meilleure réponse aux questions posées dès 1959 par Luiz Gonzaga Fernandes pendant le congrès d’ouverture du Ier Championnat Brésilien des sélections, lorsque le dirigeant originaire de Sao Paulo soulignait la nécessité d’entreprendre des recherches sur la paternité du futsal.

Sans que les expertises menées à l’époque n’aient pu trancher entre les Uruguayens ou les Brésiliens, les dirigeants du futsal mondial, pour beaucoup originaires de Sao Paulo, tenaient pour acquise la version des origines brésiliennes du futsal. Le courrier du président du futsal uruguayen vient apporter un sérieux démenti.

La version de l’origine uruguayenne du futsal comme outil de soft power pour la FIFUSA

La balle est désormais dans le camp du brésilien Januario d’Alessio Neto, patron du futsal mondial. Contre l’attente de certains de ses collègues, il décide de faire de la thèse uruguayenne la version officielle de la FIFUSA. Une version pourtant très contestée, notamment du côté brésilien. Serait-ce parce que la date de création du futsal, authentifiée par Juan Carlos Ceriani en 1930, coïncide avec le centenaire de l’indépendance de l’Uruguay (ex-Cisplatine) vis-à-vis de l’Empire du Brésil ? Une occasion supplémentaire de réactiver des antagonismes profonds entre les deux nations.

Pragmatique, Januario d’Alessio Neto a néanmoins compris les atouts que pouvait représenter cette version des origines uruguayenne du futsal. En reconnaissant le rôle de Juan Carlos Ceriani et des YMCA dans sa création, la FIFUSA peut mobiliser des ressources « douces » (un modèle culturel et éducatif attractif, une institution transnationale) et ainsi étendre son aire d’influence. La version uruguayenne s’accorde parfaitement avec les cadres d’un soft power facilitant la diffusion du futsal à l’échelle mondiale. Le président de la FIFUSA s’y résout.

On peut d’ailleurs imaginer que l’origine uruguayenne du futsal est d’autant plus facilement admise par Januario d’Alessio Neto à cette époque que la domination sportive était brésilienne. Le parcours de la sélection auriverde pendant la semaine de juin 1982 en est l’illustration parfaite. 6 matchs, 6 victoires, 33 buts.

Incontestablement, les Brésiliens ont tenu à merveille leur rôle d’ambassadeurs mondiaux du futsal. L’équipe type du tournoi se compose exclusivement de joueurs brésiliens, mis à part l’ailier gauche paraguayen Edgar Lezcano, à égalité de votes avec son homologue brésilien Cacá. Le titre de meilleur joueur revient au brésilien, Jackson : l’ailier droit a survolé ce Mondial. Il initiera la prestigieuse série des numéros 12 dans la sélection brésilienne de futsal (Jackson, Vander Iacovino, Falcao)..

Valmir, Beto, Douglas, Jackson et Caca, champions du monde 1982 FIFUSA.

Le futsal, école du dribble

Il faut dire que le Brésil a trouvé avec le futsal son terrain de prédilection. Comme le précise Olivier Guez dans son ouvrage Éloge de l’Esquive, le futsal constitue « la pépinière où la tradition du dribble se perpétue et les meilleurs techniciens poussent »xiv. Alex Bellos parlait quant à lui du futsal comme d’un fils prodigue du football brésilienxv. Une relation proche du rapport filial semble effectivement exister entre le Brésil et le futsal, bien que ce dernier n’y soit pas né officiellement. Aujourd’hui, le futsal a atteint l’âge adulte. Le 1er Mondial FIFUSA y a en partie contribué. Depuis, une leçon a pu être formulée, que Juan Carlos Ceriani lui-même, attentif aux évolutions du futsal, était sans doute en mesure de saisir dès 1982, en observant le jeu éblouissant de la Seleçao : les Uruguayens ont inventé le futsal, les Brésiliens l’ont compris. « 

J.REVEILLE

La FIFUSA, c’est quoi déjà ?

La FIFUSA est une fédération internationale fondée en 1971 et active jusqu’en 1990. Sa création poursuit une phase de structuration sur le continent sud-américain qui a été initiée dès 1965 avec la création de la « Confederación Sudamericana de Fútbol de Salón » qui regroupait cinq nations (Argentine, Brésil, Paraguay, Perou, Uruguay). Avec l’appui du président de la CBD (Confederação Brasileira de Desportos) Joao Havelange, la FIFUSA créée les conditions d’une diffusion mondiale du futsal. La suprématie sportive reste cependant très marquée par son foyer d’émergence originel. Parmi les trois mondiaux organisés par la FIFUSA (Brésil 1982, Espagne 1985, Australie 1988), les deux premiers seront remportés par le Brésil et le troisième par le Paraguay. Après une offensive des dirigeants de la FIFA (présidée par… Joao Havelange), plusieurs réunions communes sont organisés en 1989 entre les représentants des deux fédérations. S’en suivront des rapprochements de quelques membres de la FIFUSA vers la FIFA, dont le Brésil qui deviendra une des nations-pilotes du futsal FIFA. En parallèle à ces défections, les membres restés fidèles à la FIFUSA vont poursuivre leurs activités sous l’égide de la PANAFUTSAL (Confédération Panaméricaine de Futsal) qui organisera notamment plusieurs mondiaux (Italie 1991, Argentine 1995, Mexique 1997, Bolivie 2000). En 2003, les membres de la PANAFUTSAL rejoingnent l’AMF (Association Mondiale de Futsal) nouvellement créée et qui décide de poursuivre l’héritage de la FIFUSA inititiée depuis bientôt 50 ans.

Sources:

  • iFutebol De Salão : Tática & Regras, Francisco Tolussi, Brasipal, Sao Paulo, 1982.
  • iiFEDERAÇÃO GAÚCHA DE FUTEBOL DE SALÃO. Régra Oficial do Futebol de Salão. Primeiro Boletim Técnico da Federação Gaúcha de Futebol de Salão. Porto Alegre: editado por CASA SPORT, 1956.
  • iiiFIGUEIRÊDO Vicente. A história do futebol de salão: origem, evolução e estatísticas, IOCE, Fortaleza. 1996.
  • ivVOSER Rogerio. Análise das intervenções pedagógicas em programas de iniciação ao futsal. Dissertação (Mestrado em Ciência do Movimento Humano). UFRGS, 1998.
  • vVIEIRA Sylivia, FREITAS Armando, O que e futsal ? História, Regras e Curiosidades, Casa da Palavra, São Paulo 2009.
  • viTEIXEIRA Jober, Futebol de Salão – uma nova visão pedagógica. Sagra, Porto Alegre, 1990.
  • viiTEIXEIRA Jober, Futsal 2000 – o esporte do novo milênio. Editora Gráfica Metrópole. Ed.1, Porto Alegre, 1996
  • viii http://web.archive.org/web/20170422014734/https://www.cbfs.com.br/2015/selecao/historia, page consultée le 5 février 2021.
  • ix Placar Magazine, Revista esportiva semanal, Editora Abril, 11 juin 1982, [consultable en ligne]
  • x«  ARCHAMBAULT Fabien (en collaboration avec ARTIAGA Loïc), « Le basket-ball et la question de l’hégémonie culturelle américaine », SINGARAVELOU Pierre, J SOREZ ulien (dir.), L’Empire des sports. Une histoire de la mondialisation culturelle, Belin, Paris,2010, p. 127-145
  • xiToutes les informations à propos de Ceriani dans cet article sont principalement issues d’une interview de ce protagoniste accordé à la revue Caracter dans le numéro de Mars 1990, issue des fonds d’archives de l’ACJ de Montevideo. Un grand merci à Pierre Arrighi qui a permis l’accès à ces documents.
  • xiiVICARI Paulo Renato, Futebol de salão no Rio Grande do Sul : apontamentos historicos sobre o esporte, UniversidadeFederal do Rio Grande Do Sul, Escola de Educaçao Fisica, Porto Alegre, 2014, [consultable en ligne]
  • xiiiFIGUEIRÊDO Vicente. A história do futebol de salão: origem, evolução e estatísticas, IOCE, Fortaleza. 1996.
  • xivGUEZ Olivier, Eloge de l’esquive, Grasset, Paris, 2014, p 62.
  • xvBELLOS Alex, Futebol : the brazilian way of life, Bloomsbury, London, 2003, p.169. Pour un commentaire de ces deux ouvrages cités: http://www.cahiersdufootball.net/article-tourner-les-pages-du-football-bresilien-5503

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